Tu ne me regardes pas et, pourtant, je suis là Je suis l'homme, je suis la femme qui se lamente tout contre toi Conscient d'être à ta merci, je me fais servile Est-ce que cela suffira?
Pour que tu me donnes... donnes, ce petit peu de toi dont j'ai tant besoin Et qui m'otera la faim rongeant mes entrailles ça y est ma voix t'arrache à ta lecture, à tes pensées OUI, je suis là, et mes propos dérangent Comment te donner bonne conscience, lorsque de bon matin , je te crache mon malheur à la gueule Mal à l'aise, tu m'écoutes sans me jetter un oeil Cela pourrait être contagieux et, contaminé par moi, cela tu ne le veux pas
Alors, je t'implore, j'en fait même trop, mais ton coeur sollicité plus qu'il n'en faut demeure sec à ma peine et je m'en vais dans une autre rame de métro.
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