 Une douleur insidieuse me prend sans crier gare elle me broie les reins dans un étaux de feu
J'ai mal je ne peux plus rien faire je me recroqueville et me cramponne des 2 mains au bureau.
Respirer Il faut que je gère ma respiration Non, j'ai mal La douleur ce fait plus présente et m'empêche de me maitriser n'en pouvant plus, je me lève 1 pas, 2 pas, 3 pas Je n'aurai jamais dû boire cette cannette Je n'aurai pas dû manger ce gâteau
ahhh, la décharge est si forte qu'elle me coupe le souffle Il se peut que je vomisse Il faut que je sorte de ce bureau
me calmer
Je dois sortir de ce bureau Oui mais, j'ai mal la douleur me tord les trais Je souffre Je ne peux plus gérer ma douleur
Je sors en quelques instant, je suis dans les toilettes Si je vomis, j'alerte tout l'étage c'est la seule chose qui me soulage même en prenant des cacher contre la douleur et les vomissement, je finis presque toujours par vomir
je m'enferme dans un toilette pas possible de vomir et il ne vaut mieux pas car je n'ai quasiment rien dans l'estomac et habituellement, c'est déjà violent, mais là , ce ne peut être que pire
Instinctivement je m'accroupis faire le vide je dois me détendre, c'est le seul échappatoire d'un mouvement léger, je me balance d'avant en arrière je berce ma douleur et enfin elle lâche prise
pffff, ce combat de quelques minutes m'a séché, il m'a vidé pour la journée
j'suis pas anorexique, j'suis pas boulimique et pourtant j'en bave aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu mal c'est cyclique et les traitement n'y ont rien fait je ne dis pas que je suis en phase terminal et que j'ai fais un blog pour que l'on se souvienne de moi :( je dis simplement que pour certains maux, il n'y a pas de traitement à proprement parlé et que tu peux très bien vivre avec et c'est mon cas j'ai dû apprendre à gérer ma douleur, à composer avec elle, à ne plus en avoir peur, à évité de paniquer : dans mon cas c'est le pire plus je panique, plus j'ai mal et plus ça dure et là, le mot atroce est bien faible
le mot de la fin : Il faut apprendre à composer avec ses faiblesses.
la phrase du jour : ba au moins on n'est gentil quand on n'est pas jolie. "c'est une collègue qui l'a dit à un monsieur pas gentil du tout, et effectivement pas beau", j'ai trouvé ça trop mignon et bien balancé
la, très méchante dans certaine circonstance : j'ai perdu le gout de toi
info : c'était hier ou plutôt avant hier midi maintenant je vais mieux :) dimanche à 0h44
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